La Cigarette des Escorts Girls

Quelques jours de soleil début juin... et voilà Paris sens dessus dessous. Les jupes des Escorts Girl raccourcissent, les torses se dénudent et le sourire revient aux lèvres. Les terrasses s'humanisent et se colorent... Les rayons du soleil font plus pour le moral et l'économie que les meilleurs stratèges mondiaux... A Paris plus qu'ailleurs, Ie temps n'a pourtant pas freiné le dynamisme des internautes. Vous le constaterez, jamais l'ouverture d'établissements de nuit n'a faibli au cours de ces semaines pluvieuses. La chaleur aidant, vous allez pouvoir découvrir, en bord de Seine et dans les arrondissements de l'Est parisien, les nouvelles « place to be » de l'univers nocturne. Un pied de nez au pessimisme ambiant... Une claque à la peur de vivre qui semble être de mise chez nos gouvernants. On tire à vue sur ce qui bouge, sur ceux qui se bougent ! La cigarette électronique fonctionne, des Escorts Girl arrêtent le tabac grâce à ce système qui n'a pas germé dans la tête d'un énarque : on le condamne ! Si ça a du succès, ce n'est pas « normal »... Vapoteurs, vapoteuses, circulez et laissez-les légiférer... Un truc qui marche en France, faudrait quand même pas que ça se généralise. Idem pour les auto-entrepreneurs : près d'un million se sont mis à leur compte ! Un million, c'est donc que ça plaît, que ça motive les Français. Bon, ce n'est pas « normal » non plus. Faut qu'ils rentrent dans le rang... Dans notre univers, la nuit, on accroche des enseignes pour dire aux gens qu'ils peuvent entrer, se détendre, s'amuser et rencontrer des Escort. En France et dans la société en général c'est ce qui manque : des clignotants pour mettre en lumière le bonheur de vivre, la liberté de vivre comme on l'entend. Laissez nous vapoter, nous mettre à notre compte, nous installer en terrasse pour fumer si on veut, déguster un bon champagne avec une Call Girl ou un bon Armagnac... Puisqu'il n'y a pas en France de syndicats pour défendre le plaisir de vivre, puisqu'il n'y a pas de ministère du Bonheur, je vous le demande, lecteurs de mon cœur, venez rejoindre à la nuit tombée l'infatigable cohorte des visiteurs du soir. Vous les reconnaîtrez ils sont heureux de vivre.
Nabilla